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Moodz brise le tabou autour des fuites urinaires ! 

Spoiler : les fuites urinaires n’arrivent pas qu’aux autres ! 

Toutes les femmes et les hommes, peu importe leur âge, peuvent être touché.e.s par l’incontinence. Si ce sujet est parfois difficile à évoquer, souvent par honte, rappelle-toi que tu es loin d’être la seule à ressentir ce problème. Allez, on ne va pas laisser quelques gouttes d'urine te pourrir la vie 💪

Si les fuites urinaires sont hyper désagréables, elles n’en sont pas pour autant graves. Dans la grande majorité des cas, l’origine est facile à détecter et des solutions existent pour remettre ton périnée en forme. 

Alors pas de panique ! Ici, tu sais qu’on parle de tout, sans honte et qu’on te comprend. Si toi aussi tu es touché.e par l'incontinence urinaire et que tu as du mal à évoquer le sujet, tu es au bon endroit ! Dans cet article, on t'en dit plus sur les causes, les conséquences et les solutions ! 👇

Les fuites urinaires, c’est quoi en réalité ? 

À tout âge, et à tout moment de ta vie, tu peux être amené.e à ressentir quelques gênes causées par des fuites involontaires. Deux-trois gouttes d'urine et te voilà dans un bad mood pour le reste de la journée. Au programme : inconfort, humidité, et un peu de honte aussi. Mais on ne s'avoue pas vaincu.e.s pour autant !

Concrètement, l’incontinence urinaire, c’est lorsque le plancher pelvien (en gros les muscles qui soutiennent les organes pelviens) ne peut plus jouer son rôle. Lorsque ça arrive, on le sent rapidement : les muscles ne peuvent plus bloquer les fluides et ne retiennent plus l’urine à l’intérieur de la vessie. 

Avant de pouvoir traiter le souci, le mieux reste quand même de comprendre ses origines. On estime qu’il y a 3 types d’incontinence urinaire : 

L’incontinence d’effort

L’incontinence d’effort touche plutôt les personnes jeunes, dès la trentaine. Tu peux t’en rendre compte si tu perds quelques gouttes d’urine après un effort sportif ou parfois même, un simple éternuement. En gros, quand tu éternues ou pendant un effort, tu exerces une pression sur ton abdomen, ce qui provoque une fuite. C'est en général comme ça que tu te rends compte que tu fais partie de la team incontinence d'effort. On avait justement déjà écrit un petit article sur l’incontinence urinaire d'effort.

L’urgenturie

On l’appelle aussi hyperactivité de la vessie. Pour savoir si tu es concerné.e, c'est hyper simple. Si tu es incapable de te retenir, que tu as constamment envie d'aller faire pipi, et que les attentes interminables devant la porte des toilettes s'accompagnent systématiquement d'un gros coup de stress, alors... banco ! 

L’incontinence mixte ou par impériosité

Là, c’est un mix entre l’incontinence d’effort et l’urgenturie. Bien souvent, elle touche plutôt des personnes au-delà de 70 ans, mais peut, dans de rares cas, apparaître avant. 

C’est quoi les causes ? 

Il y a plusieurs facteurs de risque qui peuvent mener à l’incontinence.  

Les infections urinaires

On ne les soupçonne pas toujours, mais les infections urinaires peuvent aussi être à l’origine de tes fuites urinaires. Mal traitées, elles peuvent donner lieu à de l’incontinence. C’est pourquoi, si tu es fréquemment sujet.te aux cystites, ta priorité est de les traiter dès les premiers symptômes, histoire de ne pas aggraver la situation. 

Un surpoids

Le surpoids fait aussi partie des causes de l’incontinence puisque les graisses superflues appuient sur la vessie.  

L’accouchement 

Et par accouchement, on entend accouchement par voie basse principalement. En donnant naissance, le plancher pelvien en prend un coup et perd de sa tonicité. Et s’il se remet assez vite, notamment avec l’aide de la rééducation de cette zone musculaire, il peut aussi être à l’origine de quelques fuites urinaires incontrôlées

La ménopause 

A l’approche de la ménopause, le taux d’oestrogènes baisse. Conséquence = une baisse de la tonicité musculaire, dont celle des muscles du plancher pelvien. 

La maladie de Parkinson 

On trouve aussi une corrélation entre la maladie de Parkinson et l'incontinence. En fonction de l’avancée des stades de la maladie neurologique, le ou la patien.et sera fréquemment sujet.te à une incontinence urinaire mais aussi fécale. On parle généralement de fuites involontaires ou incontrôlables. 

La descente d’organe (aka Prolapsus)

C’est pas hyper glam, mais ça arrive et ça peut mener à une incontinence. Le cas Cystocèle est le plus fréquent. Il s’agit de la descente de la vessie dans le vagin. Concrètement, il engendre des troubles urinaires dont les fuites involontaires

Il faut savoir que les fuites urinaires peuvent arriver à tout âge. En revanche, deux périodes clés ont une incidence sur leur potentielle apparition : après un accouchement ou après la ménopause. Le facteur de risque commun à ces deux périodes ? Un relâchement des muscles du périnée, censés contrôler et retenir les fluides de la vessie. 

A chaque type de fuite urinaire, sa solution ! 👩🏻‍⚕️

Si tu fais partie des personnes qui sont concernées par l’incontinence, en vrai, ce n’est pas très grave. Par contre, c’est franchement désagréable, on te l’accorde ! Mais pas de panique, à chaque problème sa solution. Surtout si tu en es conscient.e et que tu as compris par quel type de fuite tu étais touché.e. 

Concrètement, on fait quoi pour venir à bout de ces fuites involontaires ? 

Le premier traitement : la rééducation du périnée 

La rééducation du périnée a l’avantage d’être efficace sur tous les types d’incontinence. C’est déjà un bon point. Le but, c’est de remuscler les muscles du plancher pelvien qui peuvent être fatigués pour plusieurs raisons, dont un accouchement récent ou la ménopause, entre autres. 

Avec l’aide d’un kiné ou d’une sage-femme, tu pourras redonner de la tonicité à ton plancher pelvien grâce à des exercices basés sur la contraction de ton périnée. Good news : il te suffit alors de reproduire ces mouvements simples à la maison. Dans certains cas, ton professionnel de santé peut aussi te recommander l’utilisation d’une ceinture à électrostimulation à faible intensité. Encore une fois, sous la surveillance d’une sage-femme ou de ton kiné. 

Revoir ses habitudes de vie 

Tu t’es certainement déjà rendu.e compte que certains aliments ou boissons avaient tendance à te donner envie de faire pipi régulièrement. Voire très régulièrement. C’est le cas du thé ou du café, qu’il vaut mieux mettre de côté un temps, car ils excitent la vessie. La consommation d’eau en trop grande quantité est aussi un facteur. 

Autres facteurs de risques : le surpoids et la constipation. Dans l’un comme dans l’autre cas, une masse peut appuyer sur la vessie et engendrer des fuites urinaires. Si c’est ton cas, il te faudra reprendre ou intensifier ton activité sportive et être vigilant quant à ton alimentation. En ce qui concerne la constipation, consulte vite un médecin afin de régler le problème et alléger la pression sur ta vessie. 

Rééduquer sa vessie 

Il n’est ni bon de se retenir, ni bon d’aller aux toilettes toutes les 10 minutes. Ta vessie, comme beaucoup d’autres organes, a besoin d’être travaillée et habituée. Si tu n’as pas l’habitude d’aller aux toilettes régulièrement, oblige-toi à y faire un saut toutes les heures ou 2 heures. Dans le cas inverse, si tu es sujet.te aux envies pressantes à répétition, apprends à retarder ta vessie. Quand l’envie est trop pressante, bloque ton périnée sans pour autour faire pression sur les abdos et force toi à reculer petit à petit ton passage aux toilettes de 5, puis 10 puis 15 minutes. 

Des protections adaptées pour un maximum de confort

En attendant de régler le souci, tu peux opter pour des protections hygiéniques qui pourront absorber les quelques fuites. Tu peux d’ailleurs utiliser nos culottes menstruelles pour rester au sec. 

Un traitement médicamenteux ? 

Il est possible que ton médecin ou ton gynécologue te propose des médicaments pour venir à bout de ton incontinence. On parle alors d’antispasmodiques, qui sont des traitements ciblés pour diminuer les contractions, les spasmes… S’ils sont généralement efficaces, ils ne sont pas pour autant sans effets secondaires. Ils peuvent être à l’origine de troubles du comportement, troubles de la mémoire, de confusion ou d’agitation… 

Quoi qu'il en soit, on ne te conseillera jamais assez de consulter un professionnel de santé. Avant de prendre rendez-vous avec lui, n’hésites pas à noter tes habitudes de mictions afin qu’il puisse avoir toutes les clés en main pour te proposer le meilleur diagnostic. 

Et si ça ne marche pas ? 

Si aucune de ces solutions n’a d’impact sur tes fuites involontaires, il est alors possible d’avoir recours à une opération chirurgicale. Une décision à prendre avec les conseils d’un professionnel de santé. À ce jour, il en existe plusieurs : 

La bandelette sous-urétrale

On conseille cette opération aux personnes atteintes d’incontinence d’effort. Il s’agit de faire poser une bandelette sous l'urètre afin de le maintenir et bloquer les fuites urinaires

Le sphincter artificiel 

Cette opération est un peu plus lourde. C’est le dernier recours pour les personnes souffrant d’incontinence d’effort. Il s’agit d’une prothèse en silicone censée reproduire le rôle naturel du sphincter urinaire en fermant et ouvrant l'urètre sous le contrôle du patient. Cette opération est majoritairement réalisée chez les hommes. A l’inverse, les chirurgiens et urologues favorisent la voie abdominale (à partir d’une incision abdominale) ou par voie trans-vaginale pour traiter le problème des fuites urinaires chez la femme.

Les ballons péri-urétraux 

Ils sont disposés de part et d’autre de la vessie afin de la bloquer. Ils ne nécessitent pas de grosse intervention chirurgicale, peuvent être ajustables et offrent des résultats similaires à ceux du sphincter artificiel. 

Pour finir, rappelle-toi que tu n’es pas seul.e et qu’il n’y a aucune honte à souffrir d’incontinence. N’hésite pas à consulter ton médecin si tu as un doute ou pour éviter que les choses ne deviennent trop inconfortables. 

*sources : https://www.ameli.fr/assure/sante/themes/incontinence-urinaire/traitement